Liberté Politique: « La finance : le grand prédateur de l’industrie »

General Electric a annoncé, début décembre, la suppression de 4.500 postes en Europe. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas de bon augure pour la suite. Précisons, du reste, que les négociations du plan social de General Electric Hydro à Grenoble prévoient de supprimer 345 postes.

Et dire qu’Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, nous avait vendu en General Electric un « partenaire solide ». À l’évidence, le mot solide ne doit pas avoir le même sens pour lui que pour beaucoup d’entre nous. L’occasion de pointer cet étonnant immobilisme du milieu politico-médiatique concernant le drame que révèle cette affaire.

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